Lendemain de Match  
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Chez Marco, au lendemain de la défaite de l’Hoème, c’est la consternation, le taulier analyse les causes d’une défaite tragique
- Et ce Baka, tu l’as vu ce Baka ? Pas un ballon de la tête ! Y peut plus sauter, il a le cul qui le plaque au sol.
Dedou, fait part de son sentiment sur le sujet.
- Non ! Il saute ! et même, je dirais qu’il saute haut ! mais il saute trop tôt ! Quand le ballon passe à la verticale, il a déjà les pieds replantés dans le gazon. C’est un gnaï ! Il a rien compris à l’attraction terrestre. L’attraction terrestre, tu nais avec ! Là, si t’as pas compris, tu comprendras jamais ! Les anglais, y z’appellent çà le tailleming ! Regarde le belge, quand y saute, il arrête plus de monter ! Lui, l’attraction terrestre, il méprise. Y pèse un quintal, mais quand il est en haut, y descend plus ! tu lui mets un gyrophare sur la tronche, c’est la Vigie Sainte Marie !
Il décèle l’approbation dans les yeux des bras cassés qui composent l’auditoire. Marco, sent qu’il faut intervenir, l’envolée de Dedou était superbe.
- Arrête Dedou, tu me fais rigoler ! Où tu l’as connu, toi, le tailleming ! A l’Amicale des boulistes du Racati ? Je t’ai jamais vu lever les deux pieds en même temps et quand tu en lèves un, on dirait un naufragé ! Fais-moi plaisir, s’il te plait, laisse nous parler entre ex-footballeurs !
Dedou accuse le coup. Il nous regarde afin d’évaluer le partage des forces en présence. On peut lire dans son regard toute la détresse de l’homme seul. Il se gratte les allibofi. Le voilà, les yeux plantés dans ceux de son agresseur.
- Marco, c’est vrai, tu es un ex-footballeur, je te vois encore tout minot courir après le ballon, le problème c’est que je t’ai jamais vu le rattraper. Braves comme on est, on t’a toujours dit que tu étais proportionné, 165 centimètres, 165 kilos. Tu aurais jamais dû nous croire, on est des galéjeurs. T’y es en plein rêves, réveille toi estourdi ! Y’a un quintal en trop !
Marco se passe la main dans les cheveux, c’est signe qu’il a morflé. Faut dire que le retour de service a été sévère mais il nous a habitué à d’autres renversements de situation :
- Dis-moi, cocu ! Ca fait dix ans que tu t’accroches à mon comptoir comme à une bouée ! Dix ans que tu bois des coups que tu paies une fois sur deux, que tu vides mon bar de mes meilleurs clients tellement y supportent plus ta tronche de pouprion ! Et en plus, tu me manques ?
Une marée jaune déferle dans le bar, prend la terrasse d’assaut. Dix heures du mat c’est l’heure où les autocaristes jettent les japs au milieu des rascasses. Marco se désintéresse de Dedou.
- Déconnez pas les gars ! C’est maintenant que je fais ma journée – et s’adressant à Dedou - Toi Nasole, tu perds rien pour attendre ! T’inquiètes ! Allez zou ! Cassez vous !
Respect. On se soumet, je me tire.
Méhu Santana Le Bourreau des Calanques
Flic ou voyou 
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Le Bourreau des Calanques de Méhu Santana
Je suis né à 300 mètres d’ici, rue Sainte Françoise. Aujourd’hui, les requins aménagent les taudis et expulsent les besogneux. Bientôt le quartier sentira le 5 de Chanel et Fauchon rachètera le bazar de Mousse. Main basse sur la ville… Laissez passer les voyous ! Ils te disent la modernité, la globalité, ils t’expliquent que c’est inexorable. Ils neutralisent les odeurs de frites, de kebab, d’harissa. Les banques, les enseignes friquées remplacent les squats, repoussant les rebelles, les malgracieux, plus bas, plus profond. Hier, les affreux me faisaient chier, aujourd’hui ils me manquent. Mon vieux était l’un des leurs. Fantaisiste, affabulateur, père surréaliste, frère de bringues,. Minot, il m’en a raconté des histoires ! Un soir d’avril, inspiré par une bourrasque soudaine, il m’assurait que les eaux qui dévalaient des ruelles du Panier suffisaient à nourrir tous les poissons du vieux port. Un jour d’orage, ma mère m’a surpris jetant par la fenêtre deux hectos de parmesan que j’avais pris le soin de râper. Elle m’a filé une torgnole, à me tourner la tête ! Dès lors, j’ai écouté mon père avec prudence. J’avais compris que mes parents parlaient des langages différents, jusqu’à ne plus rien échanger. Elle lui demandait de ramener le pain, il s’en acquittait parfois, invoquait mille raisons lorsqu’il revenait les mains vides. J’aime ce quartier, il fabrique des souvenirs à ses enfants. La Joliette, la Major, la Montée des Accoules, rue Caisserie. Les flics et les voyous dans un même décor, certains sur un même palier. Du respect discret, des rancoeurs cachés, des amis fâchés, la frontière « flic ou voyou » immatérielle mais présente.

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Le Panier 
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Marseille, quartier du Panier, 10 H. Ce matin, Il fait bon vivre. Du soleil et comme un petit goût de lendemain de pluie. Une terrasse, un café, un journal. La place de Lenche prend ses marques, les loufiats virevoltent, dressent les tables. Les présentoirs annoncent les réjouissances, Daube camarguaise, Aïoli aux légumes du jour, spaghettis aux palourdes…. L’air se chargera bientôt du parfum des premières poêlées d’oignons. Les journalistes enfument la salle du bar des Treize Coins, ils recoupent les infos, échafaudent les scénarii. En face, la Chocolatière du Panier brise, morcelle les plaques de chocolat qui accompagnent les cafés crémeux servis par un loufiat revêche. A la sortie du troquet, certains vont rue Sainte-Françoise et la Vieille Charité. Ici les échoppes ont renoncé aux artifices du marketing, les trésors que l’on y déniche s’offrent simplement aux flâneurs. Rue du petit puits, rue de la vieille Tour, rue des cordelles, rue du Panier … La rue de Lorette mène jusqu’au Passage du même nom, quelques escaliers plus bas, on traverse une immense cour fermée par des façades délabrées que l’on devine entre les cordées de linges. Le sas du deuxième porche ne prépare pas à la déflagration de la rue de la république. Le Café de Paris est tout proche. En retrait du port, ce trésor architectural fraichement restauré deviendra vite un repaire à bobos.
Place de Lenche 
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Le midi, rassemblement général place de Lenche. C’est une cour intérieure bordée sur trois côtés par des bâtisses modestes, le quatrième côté s’ouvre sur le Vieux-Port. La placette nichée en hauteur, s’incline et offre une vue magnifique sur la Bonne Mère. Les bistrotiers dressent les tables. Déjà, des habitudes sont prises. Au Calambô, on remarque Moracchini et deux de ses hommes. Les mains s’agitent, on se salut, on se fait la bise, on se tape dans le dos, on trinque, on appelle le garçon, on fait resservir, on questionne sur le plat du jour. Moracchini explique au patron comment cuisiner les pâtes :
- Ecrases cinq gousses d’ail, fait les revenir dans 4 cuillérées à soupe d’huile d’olive, cuisson 20 ou 30 secondes, lâche la poignée de persil que tu auras haché avant, ajoute les pâtes al dente avec un peu de leur jus de bouillon, laisse revenir vingt secondes et tu me les sers avec un petit pot de parmesan.


Méhu Santana Le Bourreau des Calanques
La Navette des Accoules 
José Orsoni, 'navette' Master
It's in the district of Le Panier, where he comes from, that José Orsoni opened his workshop of Marseiller 'navettes' -typical hard, boat-shaped biscuits. He gradually brought variation to his panel of products and anise-flavored canistrelli: Provençal baskets, lemon or orange, cucciole, croquants or almond-chocolate macarons tend to be more and more appreciated, and not only in Marseille: in fact, amateurs come from all over the country and even further. Among his most regular customers you find the famous gourmet Jean-Luc Petitrenaud, and his talent was rewarded a whole report on the well-known TV-show "Des racines et des ailes". He is one of the best ambassadors of Marseille, through tradition and quality of his genuine 'navette marseillaise', as well as through his image of a proud man from Corsica, and still with very strong bonds tying him to Marseille and Le Panier.

Les Navettes des Accoules - José Orsoni
68 rue de la Caisserie 13002
04.91.90.99.42
Histoire, les auberges à Marseille... 
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A la croisée des chemins de Méditerranée et port de commerce depuis l'Antiquité, Marseille est une ville de passage par excellence. Et s'il est vrai que de nos jours, ce sont les grandes chaînes hôtelières qui se sont arrogé les enseignes les plus en vue, les Novotel, les Sofitel, etc., au XIXe Siècle les auberges marseillaises répondaient à des noms plus fleuris les uns que les autres. En ce temps où venir de Martigues ou de Toulon demandait toute une journée, et où il fallait inévitablement faire étape "à la ville" pour la nuit, le voyageur n'avait que l'embarras du choix. Trop sans doute, au goût de certains, car rares étaient ceux qui savaient où s'adresser pour trouver leur confort sans trop alléger leur bourse. On trouvait une nuée d'auberges autour de l'actuel Cours Belsunce, autrefois appelé plus simplement le "Cours". Du temps de la Révolution, il n'était encore qu'une allée d'arbustes et de fontaines cernée d'hôtels particuliers. Ceux-ci devinrent souvent des auberges luxueuses, proches de l'entrée de la ville à la Porte d'Aix, de la gare juchée sur sa butte, ainsi que du Vieux-Port. C'est dans le quartier Belsunce et vers la Bourse, entre l'actuelle Rue Bernard Dubois, les Capucines, la Rue Noailles, la Canebière, l'angle du Vieux-Port et la Butte des Carmes, qu'on trouvait la majorité des auberges. Des "Trois Mulets" à "l'Arbre de la Sainte-Baume", certaines ont donné leur nom plus ou moins directement à la rue qu'elles occupaient. Ainsi, cette dernière occupait la Rue de l'Arbre, devenue plus récemment la Rue Vincent Scotto. La Rue du Petit Saint-Jean doit également son nom à l'une des deux auberges que l'on y trouvait, la plus ancienne, et qui avait pour enseigne une petite statue de Saint-Jean-Baptiste. Celles du cours, les plus huppées, s'appelaient l'auberge des Deux Pommes, La Selle d'Or, les Deux Indes, les Trois Dauphins, et l'Auberge Neuve à l'emplacement actuel de l'Alcazar.

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Marchés de Marseille, La Plaine 
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De promeneur, notre homme est devenu passant ; Marseille imprime ses rythmes et ses cadences enserrent bientôt les membres ; on entre dans cette terre sans y rester étranger. Un peu d’altitude, quelques enjambées bien accrochées et il parvient sur la place Jean Jaurès dite « La Plaine ». Le jour s’était levé sur un Mardi, jour de marché ! Nous sommes donc dans le cinquième arrondissement, près du Cours Julien quartier d’âme précieuses : on y retrouve créateurs, bouquinistes, cafés où le temps s’alanguit… Il fallait bien ça pour se remettre du périple offert par le marché de la plaine. Pleinement exposé, entièrement bondée, on y su mais ça n’est pas en vain. Amateur de fouilles, voici votre antre ! Entre amas de vêtements, cosmétiques, chaussures et parfois livres ; on ne choisit pas, tout doit être vu, raillé, négocié ! Ce marché est d’autant plus remarquable qu’il rassemble une grande partie de la population du cinquième arrondissement et du premier, généralement entre deux vêtements les phrases s’enchaînent, parmi les exclamations des commerçants on retrouve cette chaleur enivrante des villes du Sud. Chaleur humaine des présences qui ne s’ignorent pas, le dialogue persiste, on troque son histoire du jour contre l’état d’âme de celui qui nous fait face. Les qualificatifs fusent, les sensibilités s’exacerbent au contact de la foule. Il reste d’autre part que ce marché à l’instar de biens d’autres conserve l’âme enorgueillie de ces étales qui se parent de l’insolence d’être uniques. Y sont exhibées les enfants bâtards et déchus de l’empire du même et de la production du pareil. Le corps bousculé, les sens persévèrent dans une recherche de l’Objet qui demeure sans attendre l’acheteur, déjà béni d’une histoire qu’il ne reste qu’à cueillir. Marseille est cet objet, sans égal, rien qui ne la menace sinon l’oubli, rien qui ne l’obscurcisse sinon l’ignorance non pas seulement d’elle mais du corps qui se meut dans l’espace et les rythmes ; clameur de vie extirpée des murs. Des marchés il y en a bien d’autres, mais peuvent-ils se parer d’autant de richesses ? Tant qu’il y a des lieux, des hommes, la lumière, le mistral pour l’altérer, nous n’en doutons pas, mais la marche, cependant reste à poursuivre

Elvira Hsissou
Les marchés de Marseille, rue Longue 
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La Canebière artère principale, les rues alentours grouillent autour d’elle ; une nouvelle escale se profile. La rue longue des Capucins, abrite un marché, articulé comme un souk il faut entrer dans de petites pièces, se frayer un chemin parmi l’agrégat d’hommes et de femmes, habitués pour la plupart. Ce marché est connu pour ses spécialités orientales, épices, pâtisseries, pains on y retrouve les principaux ingrédients qui constituent la couleur de la cuisine maghrébine. Là encore, si les produits témoignent de la présence d’une culture mixte soutenue plus que représentée par les habitants du quartier, c’est à eux que reviennent notre intérêt. Marseille n’est pas une ville dévoilée, mais une ville de masques dont les attraits sont autant de parures qu’il faut savoir regarder. La rue longue des Capucins est étroite, peu salubre mais qu’importe les visages des hommes et femmes qui y passent sont fascinants. Le rythme de cette allée, laisse à notre passant le temps qu’il faut pour scruter les moindres regards, les moindres rides de ces hommes du passé vivant là. Anachronisme, marchant à contre temps, bientôt surpris par une modernité qui l’ignore déjà. D’ailleurs, véritable foyer du système D on retrouve, dans ce marché des produits alimentaires à moindre prix ; ce microcosme à ses lois, tout se négocie, tout bien aura sa dispute.

Elvira Hsissou
Les Marchés de Marseille 
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Tranchés de quartiers, les marchés de Marseille dévoilent bien des aspects d’une ville à multiples facettes, au sein de laquelle se nouent tant de paradoxes qu’elle en paraîtrait presque hermétique, illisible aux yeux du premier venu. Son caractère insolent, à bien des égards cynique est projeté sur les étales de nombreux arrondissements, témoignant de leur ancrage dans une culture étayée de nuances, cosmopolite au sens fort du terme. L’archétype du nouveau venu parviendra assez vite au Vieux-Port, lieu ancestral et symbole historique de l’arrivée des Grecs à Marseille, dont l’empreinte en plusieurs lieux du centre ville fait écho. Il s’attardera probablement sur le marché aux poissons où les commerçants, il y a peu de temps, poussaient une harangue commune, éveillant le cœur de Marseille. Dans la culture culinaire marseillaise, le poisson est un inconditionnel d’après lequel l’audace et la créativité des cuisiniers se déploie. Si le met est important, c’est qu’il porte le caractère rude et bienveillant des pêcheurs qui les vont cueillir. L’accent fort et la voix tonnante impressionnent, c’est toute une présence qui s’étend ; un élan de curiosité poussera peut-être notre visiteur à entamer le verbe ; des mythes délient les langues pourtant discrètes de ces hommes, histoires autour desquelles le caractère d’une ville si complexe s’affirme un peu plus. Mais loin de suffire à la soif de notre homme, ceci l’exalte, le mistral agitent ses pensées qui gravissent en un temps la Canebière.


Elvira Hsissou
Un flic marseillais 
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Mora remonta le col de son blouson. Le temps était à l’Est, les garçons de café repliaient les derniers parasols malmenés par des rafales capricieuses. La pluie tant espérée ne tarderait plus. Le commissaire continua à pieds, il ne se priverait pas du plaisir de l’averse. Il remontait la rue Paradis lorsque le premier coup de tonnerre éclata. L’idée d’un petit Côtes du Rhône chez Pierre avait fait son chemin. Il bifurqua rue Paul Peytral et Préfecture. A son entrée dans le café, un serveur alla vers le comptoir et garni sa table préférée des journaux du jour. - Bonjour Monsieur Moracchini. - Bonjour mon petit, sers moi un Gigondas, s’il te plait. L’équipe annonçait la défaite olympienne, La Marseillaise et La Provence consacraient deux colonnes à la conférence de presse tenue la veille. Angèle qui avait promis des alouettes pour le dîner, le verrait tôt ce soir. Il renouvela son Gigondas, sa provision de Gitanes et pris congé.

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Un flic marseillais

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Mora remonta le col de son blouson. Le temps était à l’Est, les garçons de café repliaient les derniers parasols malmenés par des rafales capricieuses. La pluie tant espérée ne tarderait plus. Le commissaire continua à pieds, il ne se priverait pas du plaisir de l’averse. Il remontait la rue Paradis lorsque le premier coup de tonnerre éclata. L’idée d’un petit Côtes du Rhône chez Pierre avait fait son chemin. Il bifurqua rue Paul Peytral et Préfecture. A son entrée dans le café, un serveur alla vers le comptoir et garni sa table préférée des journaux du jour. - Bonjour Monsieur Moracchini. - Bonjour mon petit, sers moi un Gigondas, s’il te plait. L’équipe annonçait la défaite olympienne, La Marseillaise et La Provence consacraient deux colonnes à la conférence de presse tenue la veille. Angèle qui avait promis des alouettes pour le dîner, le verrait tôt ce soir. Il renouvela son Gigondas, sa provision de Gitanes et pris congé.




















CHEZ LOURY - Restaurant "Le Mistral" 3 rue Fortia 13001 Marseille - Tél. +33(0)4 91330973 - info@loury.com
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