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Le début
d'une longue histoire, ou comment naquit une passion
Etant le plus gourmand de la famille, c'est
toujours lui qui le privilège de goûter en premier la sauce
du fameux coq au vin. Antoinette sait comment préparer Bernard
à devenir un grand chef : connaître et savoir reconnaître
les vrais valeurs que Dame Nature nous a prêtées. Mon père
ne déçut pas sa grand mère puisqu'il suivit la voie
qu'elle lui avait tracée.
" C'est en forgeant que l'on devient
forgeron ", c'est par l'apprentissage que Bernard bâtira les
fondation de son métier.
Il commença comme apprenti
à la " Vieille Auberge " à Auvillars sur Saone,
près de Nuits Saint Georges. Il a alors 14 ans et quitte sa famille
de naissance pour entrer dans celle des cuisiniers. Puis, il quitta sa
Bourgogne natale pour affronter PARIS. Il travailla chez GARIN, qui, à
l'époque, est l'un des grands de la cuisine parisienne.
En 1970, il dut quitter sa toque blanche pour coiffer le béret
militaire. Cela ne l'empêche pas de faire la connaissance en Bourgogne
de GHISLAINE, une jeune fille du Sud (pieds noirs, natif d'Oran en Algérie),
dont il tomba amoureux. Il vint la chercher à Marseille, où
ses parents s'étaient installés. Il compter ramener Ghislaine
en Bourgogne, mais elle sut le persuader de rester dans le midi, région
au climat plus ensoleillée qu'au pays aux escargots
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